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BONNE NOTE POUR LES BRETONS |
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Satisfaits à 86% de la qualité des infrastructures régionales, les bretons déclarent se sentir en sécurité sur la route à 65%. Respectueux du code de la route (43% contre 33% pour la moyenne des français), ils pensent à 68% que les automobilistes français sont globalement de bons conducteurs, surtout en Bretagne (65% versus 50%).
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LA FEMINISATION DE LA ROUTE |
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« La féminisation des postes dans le transport routier ne date pas d'hier, explique Patrick Lahaye, président des Transports Lahaye, à Vern-sur-Seiche (Ille et- Vilaine). Ma mère a été ainsi l'une des premières femmes en France à conduire un semi-remorque dans les années 60. Mais il a fallu attendre deux décennies supplémentaires pour que nous embauchions notre première femme chauffeur routier. Aujourd'hui, et alors que notre entreprise emploie près de 1 000 salariés, nous comptons vingt-deux femmes conducteurs au sein de notre effectif dont une demi-douzaine est venue nous rejoindre durant la seule année 2007. D'ailleurs, sur les seize conducteurs actuellement en formation, trois sont des femmes. Rémunéré à l'identique des hommes, c'est un métier qui reste dur pour une femme avec des contraintes en matière d'horaires, par exemple. Toutefois, certaines de nos conducteurs femmes assurent les transports longues distances, ce qui implique des déplacements de plusieurs jours. Dans nos métiers, où les éléments féminins semblent faire preuve de plus de prudence au volant que les hommes, la féminisation devrait se poursuivre à l'avenir mais pas dans des proportions extraordinaires. Les transports urbains connaissent, en revanche, une véritable flambée sur le plan des effectifs féminins. Les femmes conducteurs de bus connaissent, en effet, leurs plannings de travail longtemps à l'avance et elles sont moins soumises à des horaires aléatoires qui plus est. Cela facilite ainsi leur vie de famille ».
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